Je veux aller à Rome, l’éternelle.

Un week-end à Rome c’est une chanson, un rêve de dolce vita, de douceur de vivre à la Romaine, mais je n’ai pas pu la voir.

Il y a quelques années notre vol avait été annulé juste avant l’embarquement, cette fois nous avons pu décoller… Et miracle, nous voilà à Rome.

Enfin, quand je dis que je ne l’ai pas vue, je veux dire que je n’ai pas vu :

Le Vatican,mais le dimanche c’est fermé pour cause de messe de la Pentecôte, et le lendemain pas moins de 300 mètres de file, donc, deux heures d’attente avec 34 degrés et en plein soleil (et le thermomètre lui il se met à l’ombre pour mesurer).

La chapelle Sixtine, 300 mètres sur quatre rangs soit deux heures d’attente en plein soleil avec, vous aurez compris…

Le Panthéon assailli (voir photo « selfie »).

Je n’ai même pas essayé d’aller jusqu’à l’Amphithéâtre Flavien (je sors ma culture, en fait je viens de le voir sur internet), le Colisée, en fait.

Mais j’ai vécu l’ambiance du métro aux heures de pointe, observé des leçons de relation clientèle (féminine) aux terrasses d’un café, respiré l’air du soir dans les jardins de la Villa Borghèse, des enfants jouant autour de fontaines, des lumières fantastiquement inoubliables, des sculptures fantasmagoriques qui inspirent les monstres hollywoodiens, des situations amusantes de la nature humaine, des scènes de ferveurs dignes de la Comédia del Arte.

Messieurs, les Romains font preuve de beaucoup d’attention pour la gent féminine, si vous êtes jaloux, vous avez du souci à vous faire, plutôt que de serrer les poings, apprenez… (~_°)

J’ai vu une éternelle Rome loin d’être un musée à ciel ouvert, cliché si souvent cité, mais une ville vivante, vibrante, pétillante, pétulante, riante, joyeuse, envoutante, captivante, ensorcelante, fascinante, magnétique.

Magnétique, voilà, magnétique, cela doit être pour ça que l’on ne peut pas s’en détacher si facilement.

Si vous voulez les images sont là, c’est bien d’être curieux.

Voute d'une ruelle de Rome

Voie lactée