Histoire de coop

L’entrée dans cette cathédrale mit mes sens en émoi, mais à dix ans, tout semble plus grand. Seul le chant de la fontaine, à l’extérieur, me rassurait. L’odeur, les couleurs, le gigantisme des cuves, tout était inédit, nouveau, étrange pour ce petit bonhomme qui accompagnait son père. Sur les portes en fonte, d’inconnus signes calligraphiés à la craie, j’appris plus tard le goût de ces symboles : grenache, rosé, rouge, blanc. Et dans l’ombre, tapis tels des serpents, les tuyaux cannelés guettaient les faux pas. Mais rapidement, la routine de « l’approvisionnement familial » - chariot, pesée, remplissage des bonbonnes - ​effaçait mes craintes enfantines. Et j’attendais cette visite mensuelle avec impatience tant les sensations m’avaient marqué. Dossier de presse drive.google.com/file/d/17d...

La Coop, 1923, début d'une activité intensive
Comme un SOS, les tentatives de regroupement
L’urgence s’unir pour être plus fort.
Des larmes face aux dégradations
L’espoir
et si la destruction partielle était une solution
Des moyens canons pour une dépollution.
Interdit le chantier avance,
Ce sacrifice nécessaire ouvrira
Une petite porte
Un avenir, un renouveau.
Ne des bouches « ronds » pas
Sur une impasse