Dans « Intérieurs », l’ombre recueille le sacré :
un confessionnal impertinent où vacillent les secrets,
une silhouette en prière se détache dans la pénombre des colonnes.
Ici, la matière devient silence. La lumière devient médiation.
L’homme s’efface dans le mystère de la foi.
Parfois, ce silence se trouble et laisse place aux « Impertinences »
un confessionnal impertinent où vacillent les secrets,
une silhouette en prière se détache dans la pénombre des colonnes.
Ici, la matière devient silence. La lumière devient médiation.
L’homme s’efface dans le mystère de la foi.
Parfois, ce silence se trouble et laisse place aux « Impertinences »









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