« Extérieurs » révèlent la rudesse et la beauté d’une terre écrasée par le soleil.
Un olivier lacère le ciel de ses branches calcinées et s’acharne sur une ruine de pierres.
Plus loin, les hommes travaillent encore avec obstination, celui-ci arrose la calade brûlante au crépuscule, celui-là prend place sur le parvis, son chien fidèle à ses pieds et les enfants pour vigie vivante.
Une tension subtile s’y joue, entre immobilité et passage, entre permanence et jeu.

2 comments



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  • Alain GB - Friday, September 26, 2025 at 9:27:47 PM
    Merci Jeff, je cherchais à créer un dialogue entre lumière et ombre. Tu cites les photographes humanistes… alors là, tu places la barre trop haute.
    Encore merci, Jean-François.
  • Jean François MUTZIG - Friday, September 26, 2025 at 9:16:29 PM
    Quel joli traitement noir et blanc. De belles ambiances avec de magnifiques lumières et des ambiances qui rappellent les photographes humanistes. Bravo mon ami. Bises