« Extérieurs » révèlent la rudesse et la beauté d’une terre écrasée par le soleil.
Un olivier lacère le ciel de ses branches calcinées et s’acharne sur une ruine de pierres.
Plus loin, les hommes travaillent encore avec obstination, celui-ci arrose la calade brûlante au crépuscule, celui-là prend place sur le parvis, son chien fidèle à ses pieds et les enfants pour vigie vivante.
Une tension subtile s’y joue, entre immobilité et passage, entre permanence et jeu.
Un olivier lacère le ciel de ses branches calcinées et s’acharne sur une ruine de pierres.
Plus loin, les hommes travaillent encore avec obstination, celui-ci arrose la calade brûlante au crépuscule, celui-là prend place sur le parvis, son chien fidèle à ses pieds et les enfants pour vigie vivante.
Une tension subtile s’y joue, entre immobilité et passage, entre permanence et jeu.










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